Julian Assange est (presque) libre

Il était temps !

Cela faisait cinq ans qu’il était derrière les barreaux d’une prison de haute sécurité en Angleterre. Si l’on rajoute les sept années passées à l’ambassade d’Équateur à Londres, cela faisait près de douze ans qu’il était privé de liberté.

Poursuivi pour avoir exposé au grand jour des centaines de milliers de documents confidentiels, Il avait été le premier à payer pour ses principes et pour le droit du peuple à savoir.

Ce matin, aux USA, il devait plaider coupable pour complot afin d’obtenir et de diffuser des informations classées défense. Un chef d’inculpation qui devrait lui valoir une condamnation à cinq ans de prison. Mais c’est une peine qu’il a déjà purgé en détention provisoire.

Il devrait donc très vite retourner en Australie pour y rejoindre sa femme Stella et leurs deux enfants. Amnesty International, Reporters sans frontières et même l’ONU ont salué la libération programmée du lanceur d’alerte.

Je me souviens de l’époque où se posait la question que la France puisse accepter une demande d’asile. Je me souviens aussi de ma déception d’apprendre qu’elle avait été rejetée.

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